Tyrannie

dimanche 10 juillet 2011

- Définitions

- Platon, République, VIII, 565a - 569c (genèse de la tyrannie : sa naissance à partir de la démocratie) ; IX, 571a-576b (psychologie du tyran, l’homme du désir) ; Joly, Le renversement platonicien, p. 291-301 ; G. Romeyer-Dherbey, "Platon contre les sophistes", Filosofia oggi, 1987 (sur le caractère polémique de la critique platonicienne de la tyrannie).
- Xénophon, Hiéron ou De la tyrannie ;
- Aristote, Éthique à Nicomaque, VIII, 12, 1160b1-5 ; Politique, III, 7, 1279b6 ; IV ; V, 10 ; Michel-Pierre Edmond, Aristote. La politique des citoyens et la contingence, Payot, 2000, chapitre 7. — la tyrannie n’est pas seulement la négation de la politique : elle est coextensive à la politique, mais seulement en tant qu’elle en constitue la limite.
- Pascal, Pensées, fr. 332 Br. : "La tyrannie consiste au désir de domination universel et hors de son ordre".
- Locke, Second traité du gouvernement civil, ch. XVIII ("De la tyrannie"). Défend le droit de résistance.
- Voltaire, article "Tyrannie" du Dictionnaire philosophique.
- Rousseau, Contrat social, III, 10 (distinction entre despote et tyran).

- Cahiers de philosophie politique et juridique, Université de Caen, 1984 : Actes du colloque de l’université de Caen de mai 1984 sur la tyrannie.
- Comte-Sponville, André, Valeur et vérité, ch. 7 (sur la confusion des ordres : le ridicule et la tyrannie)
- Delacampagne, Christian, Le philosophe et le tyran, PUF, 2000.
- Jaeger, Werner, Paideia (1933), Gallimard, 1964, I, ch. 11 ("La politique culturelle des tyrans").
- Alexandre Kojève, "Tyrannie et sagesse", dans Léo Strauss, De la tyrannie, Gallimard, 1954.
- Lamy, Marcel, "La question de la tyrannie chez Aristote", 2002.
- Strauss, Leo, De la tyrannie, Gallimard, 1954.